Journal d'une construction écolo-bioclimatique Maison en paille en grande partie autoconstruite
1ère amélioration : La finesse de la paille.
On nous prête un broyeur de compèt', nous obtenons alors une paillette de 2 à 3cm.
Alors que la paille que nous incorporions dans le mélange jusqu'à maintenant (les restes de découpe des bottes de paille) était bcp plus grossière (10 à 15cm).
Désormais, j'utilise ma paille grossière pour le trempage en baignoire (brins ramollis) et sature le mélange en paille dans le pétrin avec ma paillette fine.
Amaury et mes 2 jeunes arpètes
Le bac du broyeur...
Et le réemploi de ces big bag Point P qui nous coûtent bien cher...
Le mélange banché dans cette cloison est donc désormais composé de 50% de paille grosse et de 50% de paille fine. Du coup, le rendu est plus homogène, il y a moins de "trous", le maillage est plus fin.
Matos en démo

2e amélioration : La barbotine, laisser gonfler sans brasser!
Je savais bien qu'il fallait laisser gonfler l'argile avant utilisation, mais jusque là, je versais mon eau, mélangeais, et laissais reposer. Résultat : grosse bouillasse difficile à mélanger et mal au dos au bout de 4 baignoires.
Maintenant, je verse mon eau, j'attends au moins 2h, je reviens, et obtiens une jolie crème onctueuse en 5min.
Voyez le résultat :
Olive et les plaisirs de la terre...
3e amélioration : Les tasseaux horizontaux
J'en parlais dans un article précédent ... voici le résultat d'un début de cloison sans tasseaux horizontaux : Le mélange se tasse et descend au fur et à mesure de son séchage. La partie supérieure, faite après, repose sur ces tasseaux horizontaux.
Nous vissons donc dans les tasseaux verticaux les tasseaux horizontaux à chaque niveau de banche : c'est alors le tasseau qui reprend la charge des 25 à 30 cm de torchis qui pésent sur lui.